LA nouvelle slight
Publié le 24 septembre 2025
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Publié le 24 septembre 2025
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Publié le 11 septembre 2025
C'est magique !!!!
Publié le 19 août 2025
Un super film de moto.
Publié le 18 août 2025
Le dragon dans Dragon.
Publié le 15 août 2025
La pluie tombait doucement sur les pavés brillants de la vieille ville. Léa avançait lentement, ses doigts glissant le long des rambardes en fer forgé. Elle aimait ces soirs où l'air avait cette odeur de pierre mouillée et de fleurs échappées des jardins clos.
Elle ne savait pas pourquoi elle était sortie ce soir-là. Peut-être pour échapper au vide de son appartement, ou à ce roman qu'elle n'arrivait pas à terminer. Ses pas la guidèrent, comme souvent, vers le vieux kiosque à musique, au centre du parc.
Sous la lumière diffuse des lampadaires, une silhouette se découpait. Un homme, penché sur un carnet, écrivait.
Elle hésita. Il avait les cheveux bruns légèrement ondulés, les épaules larges d'un manteau noir, et ce geste lent, presque tendre, de quelqu'un qui prend le temps.
— Bonsoir, dit-elle finalement.
Il releva les yeux, surpris, mais pas hostile. Ses iris avaient une couleur étrange, quelque part entre le vert et le gris.
— Bonsoir, répondit-il. Vous cherchez un abri contre la pluie ?
Elle rit.
— Peut-être. Mais surtout… je crois que j'avais besoin d'un peu de musique, même si elle n'existe plus ici.
Il referma doucement son carnet.
— Alors on va inventer une mélodie, dit-il.
Ils restèrent quelques secondes dans un silence léger, juste le bruit de la pluie autour. Puis il tira de sa poche un petit harmonica. Léa ne put s'empêcher de sourire — qui se promène encore avec un harmonica ?
Les notes qui s'élevèrent étaient simples, presque maladroites, mais elles avaient cette chaleur qui n'appartient qu'aux choses sincères.
Elle s'assit sur le bord du kiosque, l'écoutant, les jambes balançant dans le vide.
— Et vous ? demanda-t-il en rangeant l'instrument. Vous écrivez ?
— Non. Enfin… j'essaie. Mais les mots ne viennent plus.
— C'est peut-être qu'ils attendent la bonne histoire, dit-il doucement.
Ils parlèrent ainsi, longtemps. De livres qu'ils avaient lus, de voyages qu'ils rêvaient de faire. Elle apprit qu'il s'appelait Adrien, qu'il écrivait des carnets qu'il ne montrait à personne.
La pluie finit par s'arrêter, et la ville se couvrit d'un ciel limpide, comme lavé.
⸻
Les jours suivants, Léa retourna au kiosque. Parfois, Adrien était déjà là, carnet en main. D'autres fois, elle l'attendait, observant les passants.
Peu à peu, leur routine prit des airs d'évidence. Il lui lisait quelques lignes, jamais trop, et elle lui confiait des bribes de ses histoires avortées. Ils riaient souvent, parfois en silence, parfois fort, assez pour faire tourner la tête aux promeneurs.
Un soir, il lui tendit une feuille arrachée de son carnet.
— C'est pour vous.
Elle lut, le cœur battant. C'était un texte court, quelques paragraphes décrivant une femme sous la pluie, cherchant un kiosque à musique. Les phrases semblaient flotter dans l'air, pleines de cette intensité douce qu'elle lui connaissait.
— Tu as changé mon nom, murmura-t-elle.
— Je voulais que ça reste une fiction, répondit-il. Mais tu as reconnu l'histoire, n'est-ce pas ?
Elle hocha la tête, incapable de dire plus.
⸻
Un soir de printemps, il lui proposa de quitter la ville pour un jour.
— J'ai un endroit, dit-il. Pas loin, mais loin assez pour qu'on oublie tout le reste.
Ils prirent le train à l'aube. La lumière dorée filtrait à travers les vitres, et Léa observait le paysage défiler : champs verts, collines légères, rivières scintillantes.
À la gare, ils marchèrent jusqu'à un chemin bordé de haies et de fleurs sauvages. L'air sentait la menthe et la terre humide.
Au bout d'une heure, ils atteignirent un petit lac, cerclé de collines couvertes d'herbe. L'eau avait une teinte verte, presque irréelle.
Adrien s'assit sur un rocher plat et sortit, encore, son harmonica. Les notes se perdirent dans le vent, se mélangeant au clapotis de l'eau.
Léa s'assit près de lui, si près qu'elle pouvait sentir la chaleur de son épaule contre la sienne.
— C'est ça, ton endroit secret ? demanda-t-elle.
— Oui. Et je ne l'ai jamais montré à personne.
Elle se tourna vers lui, et dans ses yeux, elle vit la même chose qu'elle avait ressentie depuis le premier soir : une douceur attentive, presque fragile, mais qui tenait bon.
Elle posa sa main sur la sienne.
— Merci de me l'avoir confié, dit-elle.
⸻
L'après-midi s'étira. Ils parlèrent peu, mais tout ce qui comptait semblait déjà être dit. En fin de journée, alors que le soleil commençait à se coucher derrière les collines, Adrien se pencha vers elle.
Son baiser était hésitant, presque timide, mais il portait ce genre de promesse que l'on ne prononce pas à voix haute.
Léa ferma les yeux, sentant le vent sur sa peau, le goût salé de ses lèvres mêlé à l'odeur de l'eau. Elle pensa que peut-être, enfin, elle avait trouvé la fin de son roman.
⸻
Ils revinrent en ville ce soir-là, fatigués mais étrangement légers. Au kiosque, quelques jours plus tard, Léa sortit un carnet neuf.
— Tu sais, dit-elle, je crois que je vais l'écrire, cette histoire. Mais cette fois, je n'inventerai rien.
Adrien sourit, et sous le ciel d'émeraude du crépuscule, ils reprirent leur place dans le vieux kiosque, comme si le monde entier n'était qu'un livre ouvert devant eux.
Publié le 15 août 2025
C'est un très bon groupe de grunge !
Publié le 15 août 2025
Cé bô !
Publié le 15 août 2025
DOOOOOOOOOOOOOOM
Publié le 15 août 2025
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